Salon International du Livre Rare & de l'Autographe
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INVITÉ D’HONNEUR 2020


 

La Cinémathèque française


VIVE(Z) L'AMOUR DU CINÉMA 


cinematheque.fr


En 1936, Henri Langlois, personnage visionnaire, crée La Cinémathèque française afin de sauver de la destruction les films, costumes, décors, affiches et autres trésors du cinéma. Il est alors le premier à considérer le cinéma comme un art à conserver, restaurer et montrer. Huit décennies plus tard, dans un bâtiment résolument contemporain conçu par Frank Gehry, entièrement dédié au 7e art, La Cinémathèque française dévoile plus que jamais le cinéma de manière unique grâce à ses nombreuses activités et l’une des plus importantes collections de cinéma au monde. 


Véritable carrefour des cinéphilies, elle revisite en permanence le cinéma à travers toutes les époques, tous les horizons et tous les genres et propose, à un large public, 4 salles de cinéma (plus de 2000 séances par an), des expositions, un Musée, de nombreuses rencontres avec des professionnels du cinéma, des activités pour le jeune public, une bibliothèque, une librairie et un restaurant.  


Hors les murs, La Cinémathèque française assure chaque année la diffusion à travers le monde de 5 expositions temporaires produite ou coproduite par elle, de 500 films et de 2 200 pièces de ses collections. Elle permet ainsi aux spectateurs d’y faire de belles découvertes et à la jeune génération d’y côtoyer au quotidien l’histoire du cinéma. 


Une des plus belles collections au monde sur le cinéma : 40 000 films, 3 000 costumes, 23 000 affiches, 14 500 dessins, 2 300 objets, 6 000 appareils… La Cinémathèque française a pour particularité d’accorder autant d’importance aux archives, appareils, costumes, affiches, maquettes… qu’aux films. Ses équipes ont rassemblé au fil des ans l’une des plus belles collections au monde sur le cinéma, restaurée et enrichie en permanence par le soutien de nombreux donateurs et mécènes. 


En partenariat avec différents centres universitaires, elle développe des activités de recherche sur le cinéma mondial et son histoire, initiant colloques, journées d’études, séminaires et conférences autour de ces sujets. Invitée d’honneur du Salon international du Livre rare et des Objets d’art au Grand Palais du 23 au 26 avril 2020, La Cinémathèque française présentera sur son stand une sélection de pièces rares ou prestigieuses illustrant la richesse du patrimoine cinématographique, de Georges Méliès à Martin Scorsese. 
 

La Cinémathèque française | 51 rue de Bercy - 75012 Paris | cinematheque.fr


Le Voyage dans la lune - Dessin de Georges Méliès

Le Voyage dans la lune – Dessin de Georges Méliès



Planche du story-board de Star Wars de Georges Lucas par Alex Tavoularis

Planche du story-board de Star Wars de Georges Lucas par Alex Tavoularis


Audrey Hepburn dans l’Ile de la Cité pendant le tournage de Charade de Stanley Donen (Photo Vincent Rossell)

Audrey Hepburn dans l’Ile de la Cité pendant le tournage de Charade de Stanley Donen (Photo Vincent Rossell)



Maquettes de Max Douy pour le décor du music-hall de Quai des Orfèvres d’Henri-Georges Clouzot

Maquettes de Max Douy pour le décor du music-hall de Quai des Orfèvres d’Henri-Georges Clouzot


 

Affiche américaine pour A bout de souffle de Jean-Luc Godard par Guido August

Affiche américaine pour A bout de souffle de Jean-Luc Godard par Guido August


 

Jacques Prévert en 1939 - Dessin de Maurice Henry

Jacques Prévert en 1939 - Dessin de Maurice Henry

 




Atelier du livre d'art et de l’estampe / Imprimerie Nationale (H19-H21, NEF SUD)



Un atelier vivant et moderne

L’atelier du Livre d’art & de l’Estampe de l’Imprimerie nationale est un atelier vivant qui, dans la plus pure tradition de l’excellence française depuis cinq siècles, continue à imprimer des livres avec des artistes et des auteurs contemporains. Un atelier vivant dont la modernité s’exprime, par exemple, dans la numérisation de caractères d’imprimerie historiques ou par la création de polices contemporaines exclusives sur commande.
 

Une tradition d’excellence depuis cinq siècles

Le créateur de caractères, les graveurs de poinçons, le fondeur, les compositeurs et imprimeurs typographes  et le taille-doucier forment une équipe d’exception qui travaille quotidiennement sur un parc de machines uniques au monde et qui entretient le trésor du cabinet des Poinçons, composé de quelque 700 000 pièces gravées pour la plupart classées monuments historiques.
 

Du sur-mesure

Ces maîtres et artisans d’art sont en mesure de répondre à toutes les sollicitations des éditeurs, des artistes, des galeristes, des bibliophiles, des institutions publiques ou des entreprises privées. Les compositeurs utilisent les huit caractères exclusifs de l’Imprimerie nationale, le Garamont ou Romain de l’Université, le Grandjean ou Romain du Roi, le Luce ou Type poétique, le Didot millimétrique, le Marcellin-Legrand, le Jaugeon, le Gauthier et le tout dernier conçu et réalisé par Franck Jalleau en 2019 : le Salamandre. Ils disposent en outre de la collection de caractères orientaux la plus importante au monde, permettant de composer dans plus de 65 écritures, chacune dans plusieurs styles : hiéroglyphes, copte, chinois, ninivite, araméen, hébreu, arabe (12 styles), samaritain, siamois, brâhmî, syriaque, tifinag…
 

Le livre d’art à l’Imprimerie nationale

L’Imprimerie nationale a toujours eu la vocation de créer des livres de bibliophilie. Nombreux sont les chefs-d’œuvre qu’elle publia depuis 1640, date de sa création. Le tout premier livre de peintre a été imprimé sur ses presses en 1900. On ne compte plus les artistes de renom dont les livres ont été imprimés ou édités par l’Imprimerie nationale, de Pierre Bonnard à Miquel Barceló. Plusieurs de ces livres d’artiste sont encore disponibles ainsi que des tirages de tête et de grand luxe parus dans les collections « Lettres françaises », « La Salamandre » ou  « Acteurs de l’Histoire ».
 

Une bibliothèque historique

Riche de 35 000 volumes du XVIe siècle à nos jours, la bibliothèque historique de l’Imprimerie nationale comprend, outre les productions de l’Établissement d’État, des fonds spécialisés sur les arts graphiques, la bibliophilie, l’érudition orientale, les voyages, l’histoire naturelle, etc.
 
Des démonstrations de gravure de poinçons, de fonte de caractères et de composition typographique seront proposées pendant le salon les vendredi, samedi et dimanche entre 14h et 18h.
 

Pour toute information et commande s’adresser à :
Atelier du Livre d’art & de l’Estampe, 104 avenue du Président-Kennedy, 75016 Paris. Tél. : 01 40 58 87 83 ou 06 71 65 83 60. Courriel : atelierdulivre.in@imprimerienationale.fr


Le Cantique des oiseaux, de Farïd Od-Dïn ‘Attâr, sept poèmes du XIIe siècle en persan et en français (traduction par Leili Anvar) composés en Dabi (caractère spécialement créé pour ce livre d’après l’arabe d’Avicenne), et en Luce, accompagnés de sept compositions de Sylvie Abélanet, gravées en taille-douce et tirées par l’atelier du Livre d’art. Citations en exergue de François Cheng et de saint François d’Assise. Pour cet ouvrage édité et intégralement réalisé par l’atelier du Livre d’art de l’Imprimerie nationale en 2019, l’artiste a reçu le Prix Jean Lurçat décerné par l’Académie des Beaux-Arts et l’Institut de France.



Les poinçons du Gros Arabe, en corps 64 gravés par les soins et aux frais de Savary de Brèves, ambassadeur de France à Constantinople de 1591 à 1605 et à Rome de 1608 à 1614. Le Gros Arabe apparaît notamment dans la Bible polyglotte de Michel Le Jay, publiée entre 1629 et 1645.

 

Frédéric Lepetz, compositeur-typographe à l’atelier du Livre d’art.

Annie Bocel, élève de Maître d’art et graveur de poinçons à l’atelier du Livre d’art.
 




Association de bibliophiles Les Cent Une



Société de femmes bibliophiles

« Et il n’y a pas de femmes ? »
L’association de bibliophiles « Les Cent Une » fut créée en 1926 par la princesse Schakowskoy, suite à une conversation avec un membre de la Société des Cent (ancienne société de bibliophiles). Lors d’un dîner, la princesse demanda si des femmes étaient membres de ladite compagnie. « Le regard de son interlocuteur en disait long sur son opinion de l’intelligence des femmes. Un peu froissée, la princesse déclara qu’elle fonderait une société de femmes bibliophiles. Le monsieur répondit qu’il doutait qu’elle trouvât beaucoup de femmes intéressées par les beaux livres. « J’en trouverai non cent mais cent une » lança-t-elle. Et elle le fit. »
 
C’est ainsi que l’histoire est racontée dans les archives des Cent Une et elle reflète bien l’état d’esprit dans lequel naquit cette nouvelle société de bibliophilie, exclusivement féminine. Le nom de Cent Une fut aussitôt adopté, le chiffre « un » offrant en outre le privilège d’avoir un féminin ! Le nombre de sociétaires ne dépassera jamais les cent une, et depuis plusieurs années, la compagnie est au complet. Jean Cocteau vante sa « noblesse d’âme », et c’est Démétrios Galanis qui dessine et grave l’ex-libris de la société en 1926, depuis lors utilisé. Les Cent Une sont aujourd’hui présidées par Catherine de Vasselot de Régné.
 
Depuis lors, l’activité n’a jamais cessé. Une fois tous les deux ans, les Cent Une éditent pour leurs 101 sociétaires un beau livre illustré par un artiste contemporain. Au cours de son histoire, la Société et ses présidentes ont toujours porté une grande attention à la qualité des illustrateurs sollicités, et perpétuent cette tradition de qualité et d’excellence du livre illustré de bibliophilie. Au cours de leurs quatre-vingt-treize années d’existence, quarante-huit livres ont vu le jour : alliance d’un texte inédit, d’illustrations d’un artiste contemporain et d’une réalisation sans faille grâce aux métiers du livre (papetiers, taille-douciers, typographes), qu’elles soutiennent dans leur travail.
 
Parmi ses publications figurent notamment Suzanne et le Pacifique de Jean Giraudoux illustré par J.E. Laboureur (1927), Alexis ou le traité du vain combat de Marguerite Yourcenar illustré par Dali (1971), et Adriana Mater édition originale du livret d’opéra d’Amin Maalouf illustré par Miguel Condé (2006), et son « dernier né », La Maison du Lys de France de Gérard Manset, illustré par François Schuiten. Après plus de 90 ans, les Cent Une forment une des plus anciennes associations de bibliophiles en France, avec les Bibliophiles françois (1820) et les Amis du livre contemporain (1903), la seule exclusivement féminine.
 
La société a été mise à l’honneur lors de deux expositions : l’une organisé en 2011 par la bibliothèque du château de Chantilly, Femmes bibliophiles, de Catherine de Médicis à la duchesse d’Aumale, et une très belle exposition rétrospective à la mairie du VIe arrondissement, qui a permis de présenter quasi toutes les éditions de la Compagnie.
 
 
Ex-libris des Cent Une, par Galanis © Cent Une
Ex-libris des Cent Une, par Galanis © Cent Une
La Maison du Lys de France, de Gérard Manset, illustré par François Schuiten, 2017 © Cent Une

La Maison du Lys de France, de Gérard Manset, illustré par François Schuiten, 2017 © Cent Une
De quoi parlent les chimpanzés, Boris Cyrulnik, Illustré par Antoine Poupel, 2015 © Cent Une

De quoi parlent les chimpanzés, Boris Cyrulnik, Illustré par Antoine Poupel, 2015 © Cent Une
 


Adriana Mater, opéra d’Amin Maalouf, illustré par Miguel Condé, 2005 © Cent Une

Adriana Mater, opéra d’Amin Maalouf, illustré par Miguel Condé, 2005 © Cent Une


Le Cheval, Tolstoï, illustré par Boris de Schloezer, 1982 © Cent Une

Le Cheval, Tolstoï, illustré par Boris de Schloezer, 1982 © Cent Une
 




LE PAPIER DU MOULIN RICHARD DE BAS



Depuis son invention attribuée à la Chine vers 105 après J.C., la route du papier vers l’occident fut longue. Il a suivi la route de la Soie, apparaissant dès la fin du VIIIe siècle au Moyen-Orient. Au gré des évolutions techniques, le papier remplacera le parchemin et des centres papetiers apparurent en Europe et en France dès le XIVe siècle. Le centre ambertois commencera à tourner vers 1450. Environ 300 moulins répartis le long des cours d’eau fonctionnaient alors dans les trois vallées papetières ambertoises, faisant le papier feuille à feuille à la main à partir de chiffons de récupération.
Aujourd’hui le Moulin Richard de Bas à Ambert (dernier moulin à papier en activité d’Auvergne) perpétue cette activité ancestrale. Le site du moulin Richard de Bas, se visite également toute l’année sous forme de visites guidées et des ateliers d’initiation où chacun peut mettre la main à la pâte sont proposés.
 
Papier d’exception sur lequel s’écrivent les plus importants moment de notre histoire (l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert au XVIIIe siècle, l’exemplaire unique du texte de la VConstitution de 1958…), papier rare fait à la main qui séduit depuis longtemps de grands artistes (Picasso , Dali, Rauschenberg…) et l’édition d’Art (livre de bibliophiles), papier prestigieux fabriqué devant vous à la cuve : le moulin s’est également spécialisé dans la fabrication de papier adapté aux techniques d’impression les plus modernes et répond également aux demandes particulières d’artistes, de professionnels dans la fabrication de papier originaux sur mesure.
 
Lors du salon nous aurons le plaisir de vous accueillir et de vous initier sur place à ces gestes ancestraux qui donnent naissance à la feuille de papier et nous vous présenterons nos articles et gammes de papiers fabriqués feuille à feuille à la main au moulin Richard de Bas.
 
Moulin à papier Richard de Bas
Richard de Bas
63600 Ambert
T. 04 73 82 03 11
www.richarddebas.fr
 
La fabrication manuelle du papier
Moulin Richard de Bas, logo
Vue aérienne du moulin Richard de Bas